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Au bas également, un article sur les solitons, la lune et les chaos de pierres.
 


 phase de la lune 

La Lune



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 activités solaires/90 jours 
 Je partage avec vous les extraits d’un livre très intéressant. Ils exposent entre autres les relations entre les solitons, la lune et les systèmes mégalithiques. 

Découverte d'un phénomène étrange

En 1834, John Scott Russell, ingénieur spécialisé dans la fabrication de bateaux passait à cheval le long de l’Union Canal près d’Édimbourg, lorsque son attention fut attirée par le comportement étrange d’une vague.
Celle-ci avait la forme d’une “grande élévation solitaire, d’une masse d’eau arrondie, régulière et bien définie qui poursuivait sa course le long du canal sans la moindre altération de forme ni diminution de vitesse”. Intrigué Russell lança son cheval à sa poursuite et la suivit pendant deux ou trois kilomètres alors qu’elle se déplaçait toujours à la vitesse constante de quinze kilomètres à l’heure.
Ce qui avait le plus étonné notre ingénieur écossais, c’était la forme inhabituelle de cette vague qui gardait une forme et une vitesse toujours égales, sans jamais se transformer, ni se casser en une succession de petites vaguelettes, malgré les obstacles.
John Scott Russell venait de découvrir ce que l’on connaît aujourd’hui sous le nom de soliton (ou onde solitaire).
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le soliton - conséquences sur la physique

L’étude de cette vague eut des conséquences incommensurables et permit une approche complètement différente de la physique.
Russell ne savait pas pourquoi cette vague s’était formée, mais en l’étudiant, il arriva à la reproduire à volonté dans des bassins laboratoires. Aujourd’hui les coques révolutionnaires des bateaux de course modernes doivent leur conception à l’étude des solitons.
La naissance d’un soliton nécessite des conditions particulières, car si une énergie trop grande est mise en action, il va se créer une trop forte turbulence qui désintègre la vague.
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Russell est mort en 1882, et ses découvertes furent en avance sur son temps même si certains de ses contemporains les traitèrent de spéculations extraordinaires et sans fondement; et ses travaux publiés après sa mort, n’eurent aucun écho.
En 1892, deux mathématiciens Néerlandais mettaient pourtant en évidence l’équation non linéaire, appelée équation KdV, qui apporte la solution et l’explication de l’onde solitaire de Russell. Mais là aussi, on ne considéra pas cette découverte comme capitale pour la physique moderne.
Ce que l’équation KdV montrait pour la première fois, c’est ce qui se passe quand deux solitons se rencontrent. Pour le représenter d’une manière tout à fait exacte, il faudrait faire appel à un directeur des effets spéciaux sorti tout droit de “La Guerre des Étoiles”. En effet, quand deux solitons se traversent, s’interpénètrent, tous les deux ressortent intacts de l’aventure. Imaginons deux vagues qui se rencontrent : elles vont s’annihiler mutuellement pour n’en former qu’une seule. Les solitons eux, gardent leur entière autonomie, comme si aucune particule d’énergie de l’un, n’était entrée en contact avec l’autre, comme s’ils avaient
gardé chacun, une parfaite mémoire de leur forme et de leur information.
La physique commença vraiment à s’intéresser au principe soliton avec l’étude des tsunamis japonais, vagues sismiques plus communément appelées raz de marée, bien qu’elles n’aient rien à voir avec le principe des marées.
La différence entre le niveau des marées hautes et des marées basses associée à la profondeur de la mer va permettre la création d’un soliton. Et il va se créer indépendamment de la profondeur de l’océan. Même en eau peu profonde, comme dans le cas d’un canal.

Mais l’étude des solitons souleva vite d’autres problèmes. S’ils peuvent être fabriqués dans l’eau, pourquoi ne pourraient-ils pas se former ailleurs.
Le 19 juin 1951, une masse d’air froid de plusieurs centaines de kilomètres de long, se déplaçant à une vitesse d’environ vingt kilomètres à l’heure traversa le Kansas. Ce fut la première fois que l’on regarda le ciel de cette façon, et que l’on découvrit le premier soliton atmosphérique.
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De plus les scientifiques ont découvert que le propre du soliton c’est de pouvoir modifier son comportement face à un obstacle. Il peut franchir une barrière d’énergie, sans la moindre perte d’intensité et d’information !

les marées

Notre planète et nous mêmes, sommes donc en permanence, traversés de solitons et de leurs informations. Si nous savons d’où ils viennent et comment les créer, la question que l’on peut se poser est de savoir où ils vont et comment ils disparaissent ; car bien que leur étonnante structure les empêche de se disperser, ils finissent quand même par mourir. Mais où ? Comment ? Nul n’a encore trouvé le “cimetière des éléphants” des solitons morts.
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Les photos satellites permettent d’une manière facile aujourd’hui, de contrôler leur progression sur l’océan pendant les marées. Il n’est pas rare de voir des solitons parallèles parcourir l’océan tous les 150 kilomètres.
Que se passe-t-il quand ils arrivent sur les côtes ?
Nous savons que par structure, un soliton se sert entre autre de la profondeur de l’endroit où il se trouve pour s’enclencher. Dans l’eau, il se sert du phénomène cavitaire crée par la profondeur de la fosse marine pour déterminer sa longueur d’onde et ainsi se développer pour peu à peu parcourir les océans.
Mais la question qui vient tout de suite à l’esprit est de savoir quel est son comportement quand il arrive sur les côtes puisque nous avons vu qu’il est capable de traverser tous les obstacles et de se reconstituer par la suite.
Il continue sa course sur le sol de la terre, car les marées terrestres sont soumises aux mêmes phénomènes d’attraction que les marées aquatiques. L’absence de cavité apparente indispensable à son développement est en fait comblé par l’épaisseur de la croûte terrestre. Grâce à la tectonique des plaques cette couche est mouvante, et c’est elle exclusivement qui va établir la communicabilité, donner l’amplitude nécessaire à la continuation de l’information et permettre ainsi au soliton de poursuivre sa course tout autour de la terre.
Le soliton va en fait être plus ou moins fort en fonction du rapport effectif des marées terrestres ou océaniques.
Selon les influences de la lune, nous aurons donc des modifications d’intensité.

la lune entre en jeu

La lune sera donc là, le maître du jeu.
Depuis les années 70, les satellites d’observations géodésiques ont pu permettre de constater réellement quel était l’impact de l’attraction de la lune sur la croûte terrestre.
Le manteau terrestre, dans certaines régions particulièrement plates, au centre de continents comme l’Amérique du Nord ou l’Afrique se soulève et retombe sur près de 70 cm de hauteur. Deux fois par 24 heures le manteau terrestre subit cette double oscillation. Mais on sait, en fait, depuis très peu de temps jusqu’à quelle profondeur s’exerce cette attraction lunaire sur notre sol.
Des scientifiques français ont démontré en 1992 (voir le N° 244 du CNRS Info), par des observations faites dans une grotte de l’Ain, que l’influence de la lune pouvait s’exercer jusqu’à de très grandes profondeurs, en fait jusqu’à un millier de mètres sous terre. On connaissait l’influence de notre satellite sur les couches aquifères, mais jamais on n’avait pu mesurer le processus avec une telle précision. L’influence de la lune a pu également être mise en évidence par les mesures faites au CERN, dans l’anneau d’accélération de particules.
Sans entrer dans le détail des explications scientifiques, il est facile de comprendre que, selon le cours de la lune, l’influence va varier en intensité, et que cela donnera des effets maximums qui permettront au soliton de se modifier, de s’arrêter ou de continuer son chemin.
Ainsi, sans le savoir, nous sommes en permanence traversés par des solitons, dont nous sommes très loin de savoir quelles informations ils véhiculent à travers leurs vagues solitaires.

La lune, le soliton et la pierre

Le lecteur attentif, doit bien maintenant se demander ce que ce plaidoyer intéressant sans doute, sur les solitons, vient faire dans un livre consacré aux mégalithes.

Hé bien tout simplement, chaque pierre plantée est un fantastique “piège à solitons”.

Chaque fois qu’un système soliton parcourt la planète et qu’il passe sous un système mégalithique, un chaos rocheux, il active le phénomène de piézoélectrique qui entretient l’énergie de la pierre.
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Extraits du livre “Mégalithes – lieux d’Énergie” de Jacques BONVIN chapitre 9
Pour en savoir plus, je vous conseille vivement la lecture de ce livre.
On y parle aussi du côté thérapeutique de la pierre, de l’attitude à avoir face aux hauts lieux…

Voir aussi cette vidéo du Carron River en Ecosse sur l’effet du soliton :
vidéo à partir de la 4ème minute