Conscience

Comment mettre de l’amour dans une situation difficile,
Cas très pratique, efficace et accessible à la plupart d’entre nous.

La merveilleuse histoire de Lester Levenson    -texte intégral-

extraits du même texte avec annotations
Il décida d’essayer. Il chercha dans ses malheurs les plus récents, le jour où il a quitté l’hôpital. « D’abord », se demanda-t-il, « est-ce que j’ai fait l’expérience d’un manque d’amour ce jour- là ? » « Oui, répondit-il à haute voix. « Personne ne s’est soucié de moi, ni les infirmières, ni les aide soignants, pas même le Dr Schultz.. Ils ne s’en souciaient pas. Si malade que j’aie été, ils m’ont jeté, m’ont renvoyé chez moi pour mourir. Ainsi, ils n’ont pas eu à regarder un de leurs échecs. Bon, qu’ils aillent en enfer. Ils peuvent tous aller en enfer. » Il fut frappé par la véhémence du ton de sa voix.
Son corps tremblait de rage et il se sentit faible. Il haïssait vraiment le médecin. Il pouvait sentir que cela lui brûlait la poitrine. « Oh, mon gars », pensa-t-il, « ce n’est sûrement pas de l’amour ».
« Bon, puis-je changer cela ? » Se demanda-t-il. « Est-il possible de transformer cela en amour pour le médecin ? » « Diable, non », pensa-t-il. « Qu’a-t-il fait pour mériter de l’amour ? Ce n’est pas la question, » se répondit-il. « La question n’est pas s’il mérite de l’amour.
La question est : Peux-tu le faire ? Est-il possible, tout simplement de changer un sentiment de haine en un sentiment d’amour. Pas pour le bénéfice de l’autre personne, mais pour toi-même ? » Alors que cette pensée traversait son esprit, il sentit quelque chose se relâcher dans sa poitrine.
annotations
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Culpabilise, blâme l’autre,
ne sert à rien
et on attend que l’autre change pour se sentir bien.
Met son destin entre les mains d’un autre.



Se poser les vraies questions
Changer le sentiment de haine à l’intérieur de soi en un sentiment d’amour pour soi-même, pas pour l’autre.
Une sensation de douceur et d’aisance, une sorte de dissolution et la sensation de brûlure s’en alla. Au début, il ne l’accepta pas. Cela lui semblait trop facile aussi il revit les images de la scène avec le Dr Schultz à l’hôpital. Il fut surpris de trouver que cela lui donnait juste un léger sentiment de ressentiment au lieu de l’intense sentiment de haine brûlante qui ressentait précédemment.
Il se demanda s’il pouvait le refaire. « Voyons », pensa-t-il, « qu’est-ce que j’ai fait au juste ? Ah, oui. Puis-je changer le sentiment de ressentiment en sentiment d’amour ? » Il gloussa pendant qu’il sentait le ressentiment se dissoudre en un sentiment d’amour.
Puis, le ressentiment s’en alla complètement et il était heureux. Il repensa au Dr Schultz, l’imagina dans son esprit et se sentit heureux, même plein d’amour. Il se voyait, maintenant, revivant cette dernière rencontre, combien le médecin détestait d’avoir à lui dire les choses qu’il avait à lui dire. Il pouvait ressentir la douleur du médecin d’avoir à dire à un homme jeune dans la fleur de la vie, que sa vie n’était plus. « Docteur Schultz, brigand, » dit-il avec un large sourire. « Je vous aime ».
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Changement de perspective sur les choses

p 13 « Quand je me mêlais aux gens, et encore et encore, et quand ils faisaient des choses que je n’aimais pas et sans ressentir un sentiment de non-amour, je changeais immédiatement cette attitude en une attitude d’amour envers eux, même s’ils s’opposaient à moi.
Finalement, je suis arrivé́ à un point ou peu importe à quel point j’étais opposé à eux, je pouvais maintenir un sentiment d’amour pour eux. »
Il continua de corriger sa vie avec des résultats constants pendant environ un mois, jusqu’au jour où il resta perplexe. Il avait travaillé sur la dernière fois où il avait vu Nettie, le jour où elle choisit quelqu’un d’autre. Il avait déjà̀ travaillé sur son esprit, encore et encore, et cela n’avait pas toujours été́ facile. En fait, il avait été très difficile la première fois de travailler sur cette relation mais graduellement comme il devenait plus fort, il avait été capable de se confronter à ces émotions enfouies et se forcer à les corriger.
Mais, ce jour-là̀, peu importe combien il a essayé de les transformer en amour, il ressentait encore un sentiment de désespoir qu’il n’arrivait pas à déloger. Il voulait s’échapper et quitter ce fauteuil en courant pour aller se chercher quelque chose à manger, faire n’importe quoi pour fuir loin de cet intense sentiment. En fait, il décida de rester assis jusqu’à ce qu’il le maîtrise. Quelque chose lui dit que si laissait cette émotion le pousser, s’il perdait cette bataille, il perdrait la guerre.
Il resta dans son fauteuil, déterminé à la faire sortir. Il investigua, « Qu’est-ce qui cloche, là ? Pourquoi est-ce qu’il ne se dissout pas oh, ma Nettie ! » Maintenant, il se mit à pleurer, des larmes coulaient sur ses joues, toute la douleur qu’il avait renfermée le jour de son départ remontait maintenant comme un flot. « Pourquoi as-tu fait cela Nettie ? » Nous aurions été́ si heureux. Nous aurions été mariés et si heureux. »
« Merde », pensa-t-il, « pourquoi les gens font-ils des choses comme ça ? Ils jettent leur bonheur au loin et celui des autres aussi. Ils n’ont pas le droit de faire ça…Il devrait leur être interdit de le faire…Il devrait y avoir un moyen de les faire changer…un moyen de changer les choses qu’ils font et de l’effet qu’ils ont sur les gens ». Il sentit la vieille douleur des ulcères se réveiller dans son estomac et réalisa avec certitude que les ulcères avaient démarré ce dernier jour avec Nettie. Il avait bu de la bière et l’avait vomie. Ce fut le début. Il désirait que cela eut été différent. Plus que tout au monde, il voulait changer ce qui était arrivé. Il voulait revenir en arrière et recommencer à vivre d’une autre façon où Nettie l’aurait choisi, où ils seraient mariés et heureux pour toujours.
« Bon, tu ne peux rien changer, idiot », s’écria-t-il « Alors arrête ça » Cela le secoua. Il vit qu’il essayait encore de changer quelque chose qui était fini depuis plus de vingt ans. « Non, cela ne peut pas être fini » pleura-t-il. « Je ne veux pas que ce soit fini ». Il avait mal à la gorge, maintenant.
Il avait envie de hurler et de casser quelque chose. Puis, comme une relecture, il entendit ce qu’il avait dit : « Je ne veux pas que ce soit fini ». Voilà̀ la source de son angoisse. Il avait voulu changer toutes ces années et ainsi il avait gardé́ vivante en lui la douleur qui le brûlait en profondeur, érodant son bonheur.

« Bon, l’enfer avec ça » dit-il presque avec désinvolture. Soudain, avec cette décision, toute chose avait disparu. Il ne pouvait pas le croire. Il fouillait la blessure, la douleur, le désespoir. C’était parti. Il pensa au souvenir de Nettie si jeune, si belle et il l’aimait tout simplement. Il ne restait plus rien du vieux sentiment de douleur qui l’avait quitté. 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Se raconte dans son mental des histoires passées.
Justifie le désespoir et maintien ainsi ce désespoir dans une fausse légitimité.
Veut changer quelque chose d’il y a 20 ans.

Non acceptation de la situation
a gardé la douleur.

Il commença maintenant à regarder dans cette nouvelle direction. Il réalisa que la cause de ses ulcères était qu’il avait voulu changer les choses, en partant de ce qu’il avait de plus proche et de plus cher et en s’étendant au reste du monde, USA inclus, les autres pays, les chefs de gouvernement, le temps, la fin des films qu’il avait vus, la façon dont les affaires étaient traitées, les impôts, l’armée, le président ; Il n’y avait rien dans tout cela qu’il n’ait voulu changer d’une façon ou de l’autre.
Il se voyait lui-même soumis et victime de tout ce qu’il voulait changer ! Le changement ! Il commençait à dissoudre tout cela. Quand il pensa à tout ce qui lui avait causé du chagrin au sujet d’une personne ou d’une situation, il le corrigeait maintenant avec de l’amour, et dissolvait son envie de les changer.
Cela ajouta une nouvelle direction à son travail et il fit de rapides progrès.
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Il avait étendu ce désir de changer les choses, à tout,
et à l’ensemble du monde y compris lui-même.

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Gardons la CONFIANCE.
Dans le monde agité actuel, il est utile de savoir que ce qui se passe en ce moment, c’est UNE des réalités, mais pas toute LA réalité
et qu’en nous-mêmes, nous pouvons nous réagir :

=>en étant en colère ?

=>ou en essayant de voir les choses plus calmement et en trouvant des solutions en ayant CONFIANCE.

La confiance en quoi ?
En nous même, en l’humain aussi et qu’il existe des lois invisibles dans la Création qui régulent tout selon un Déterminisme sacré.

Ainsi, il existe un ordre invisible que les maths, la géométrie sacrée permettent de voir.

Exemples de certaines lois invisibles
-Une explication de la géométrie sacré (du point de vue des passionnés de la géométrie et des nombres)
vidéo 5mn

-et la suite de Fibonacci en images

vidéo de 5 mn.

En pratique : la nature et la géométrie sacrée !
Des fleurs aux proportions géométriques incroyables, de magnifiques formes


vidéo de 2mn20