l’Abbatiale d’Ottmarsheim

Ottmarsheim est situé sur une ancienne voie romaine qui reliait Augst (Augusta Raurica) près de Bâle à Strasbourg (Argentorate -ancienne place celte-).
L’église octogonale fut construite vers 1030.

l’Abbatiale d’Ottmarsheim photo Anny L.

Avec son déambulatoire à deux étages, une bonne partie de cette église est encore visible dans son état originel.
Sa construction est attribuée au comte Rodolphe d’Altenbourg (la fondation de l’abbaye est attestée par un manuscrit en latin daté de 1063 et signé par Henri IV, empereur du Saint-Empire germanique).

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L’abbatiale est construite sur le modèle d’Aix la Chapelle (792-805). Cette dernière fait partie de la cathédrale à présent.

Devant la porte d’entrée de l’abbatiale, il se trouve une porte invisible de 6 rayons telluriques rapprochés. Nous demandons mentalement la permission d’entrer.

A l’intérieur juste à notre gauche, il y a déjà un emplacement avec de très fortes vibrations.

Nous contournons l’église par notre gauche dans le déambulatoire.

Ste Catherine de Sienne avec sa plume

Dans la chapelle gothique de splendides vitraux illuminent ce lieu.

Vibrations très fortes sous le Vitrail de St Joachim

 

Quel endroit apaisant et propice au recueillement.

En ressortant, nous passons devant l’actuel autel de l’Abbatiale pour rejoindre la magnifique chapelle du baptistère.
A un mètre à droite des fonds baptismaux, se trouve une cheminée cosmo tellurique.

Puis nous passons devant un vitrail représentant St Pierre avec une clef et St Paul avec un livre fermé qui symbolise une Connaissance cachée. En alchimie : St Pierre nous indique que la Clef de la Connaissance se trouve en soi. St Pierre, quant à lui nous précise qu’une Connaissance cachée sera donnée au chercheur respectueux et sincère.

St Pierre et St Paul – photo : Anny L.

A l’arrière, se trouvent les épitaphes d’Elisabeth Degelin de Wagen décédée en 1567 (celle de droite) et de Vérène Degelin de Wagen décédée en 1551 (celle de gauche). Pendant plus de 300 ans, les pierres tombales étaient incluent dans le sol. En 1887 elles furent redressées et appliquées dans un mur de l’octogone. Dans chaque angle du bas, on retrouve les armoiries des 4 grands parents.

 

 

 

 

Je cite Georges Prat dans son livre “Résonnances du sacré” :
Elisabeth Degelin de Wagen décédée en 1567 nous laisse un message très fort par l’intermédiaire de sa pierre tombale. Fixée au mur, elle nous montre encore mieux que par terre, deux étoiles bien marquées pour attirer notre attention : une étoile à 8 branches qui détermine l’octogone du plan et l’étoile vibratoire à 5 branches représentée avec l’inclinaison exacte qu’elle a par rapport à l’église. Ceci nous indique tout de suite qu’un temple beaucoup plus ancien a précédé l’église actuelle et que ses fondations sont toujours actives. Nous ne sommes pas surpris de rencontrer les métaux rares à effet thérapeutique utilisés dès l’aube de l’humanité.

Triangle dont les angles à la base sont de 50°11 :

  • – base en violet, bleu et blanc sur le croquis : sélénium
    deux côtés en violet sur le croquis : Lithium dévié par nos anciens
    – croisement palladium et cuivre sur le haut

Ce dessin forme la coupe de la pyramide de Sahouré à Abousir*

* Un peu de documentation sur Abousir :
C’est un site archéologique situé à vingt-cinq kilomètres au Sud-Ouest du Caire, connu pour ses pyramides de plusieurs pharaons de la Ve dynastie dont celle de Sahourê.
Au Nouvel Empire, le temple funéraire de Sahourê est le siège d’un culte à la déesse Sekhmet.
Sekhmet : la puissante est une déesse de la mythologie égyptienne
Elle est surnommée « la puissante », « Celle devant qui le mal tremble », la « colère de Rê » ou « la maîtresse des maladies ».
Elle est attestée comme une divinité liée au féminin, gouvernant le domaine des cycles menstruels.


 

 

 

 

Puis nous nous rendons au centre de l’octogone
“un autel païen genre table dolménique aurait pu occuper cette place d’après A. Landspurg.”

Lorsqu’on se tient là, les vibrations sont très intenses et bénéfiques.

En 1776, une crypte qui se trouvait sous l’abbatiale fut comblée sur ordre du roi.

Lors de la fouille archéologique de 1981, des tombes datant d’une époque antérieure à la construction de l’église (1030) furent découvertes. Elles ont été perturbées par les fondations de l’église. Cela tend à prouver qu’il y avait déjà avant la construction de l’église un édifice voué au culte. La découverte de fonds baptismaux, trouvés dans l’allée centrale vers l’ouest vient étayer cette explication.

Après ce magnifique passage dans cette charmante église, nous remercions les lieux pour tout ce qu’ils nous ont offert.

Merci également Georges Prat, Adolphe Landspurg, pour les indications données à travers vos livres. Celles-ci nous permettent la visite de ces lieux “avec plus de ressentis et de profondeur”.